jeudi 23 juillet 2009

Champs-prout-prout-Élysées

Toujours une marée de touristes à Paris. Le Louvre en devenait une fournaise. Nous n'avons vu qu'une partie, essentiellement les ameublements anciens et les tableaux français/école du nord/italiens. J'espère que nous allons y retourner, car il manque tous les éléments grecs, perses et égyptiens. Nous nous sommes procurrés des passes musée ce qui nous permet de visiter tout Paris.

Les Champs Élysées se faisaient une beauté, ou plutôt des estrades, pour acceuillir les cyclistes du tour de France le 25. Nous avons fait quelques boutiques, mais nombre de celles-ci nous sont inaccessibles. Nous avons fait quatre vitrine (désolé Marie) de marques automobiles : Citroen, Peugeot, Toyota et Renault. Citroen, qui fête son 90e anniversaire, était la plus impressionnante. Nous avons aussi visité la boutique nespresso, très snob, et Nike, décoré du jaune Lance Armstrong pour l'occasion. Il y était possible de commander des souliers de course sur mesure (style, couleur, etc.). Parmis les touristes se détachent les ayants, notament des femmes arabes en tchador noir des pieds à la tête, mais avec également des sac Luis Vutton et des téléphones cellulaires sertis d'or. Un peu ridicule en mons sens...

Nous avons terminé notre périple au marais, sans grenouille et moustique toutefois ce marais. C'est le quartier préféré de Marie jusqu'à maintenant. Il est un peu moins pédant que certains autres quartiers que nous avons arpentés. Là se trouve entre autres la mairie et la communauté gaie (sans lien, quoique...). Un ramoneur, membre du syndicat des travailleurs gais (c'est bien les gens joyeux à l'ouvrage), annocait ses services. Ici, la loi oblige les gens à faire ramonner leur cheminée au moins deux fois par année, dont une fois durant la période de chauffe. C'est aussi les soldes qui battent leur plein. Nous en sommes à la deuxième démarque (deuxième étiquette rouge sur les produits qu'ils veulent se débarasser). La TVA a diminué dernièrement, mesure pour favoriser l'économie (ou plutôt la dépense), histoire de sortir de la crise. Elle est moins sentie qu'aux USA. Les journaux faisaient toutefois les gorges chaudes ces derniers temps des élus qui s'achetaient des voitures françaises de grand luxe, peu raisonnable ces temps-ci. Nous avons eu droit à maintes clochards et quêteux qui tâchent de trouver des stratégies pour obtenir un quelconque pécule. Les musiciens dans les rames de métro étant les plus voyant (et les plus audibles, ça va de soi). Mais il y a aussi des femmes, souvent jeunes et d'origine maghrébine, prosternées sur les trottoirs des Champs Élysées, tâchant d'éveillé la pitié, d'une façon un peu trop mur des lamentations. Le problème est que dans cette débauche de misère affichée il est difficile de savoir celle qui est feinte. D'ailleurs, des reflets d'or émanait de la bouche de l'une d'elle.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire